Wikimédia France/Groupes de travail/Groupes thématiques/GLAM/Réunions

From Meta, a Wikimedia project coordination wiki
Jump to: navigation, search

Wikimedia-logo black.svg Wikimédia France Actions Soutien aux bénévoles Groupes de travail Documents Gouvernance Finances

PROJET GLAM
GLAM-banner.jpg
Courriel glam@wikimedia.fr
Liste de discussion glam@lists.wikimedia.fr
Référent·e·s Xavier

Anne-Laure

Sous-pages



Réunion Groupe GLAM 2/02/2018[edit]

Présents[edit]

Compte-rendu de la réunion[edit]

Retours sur le bilan :[edit]

La réunion a commencé par un retour de chacun sur le bilan réalisé par Alexis. Nous notons que les groupes locaux ont une bonne capacité à collaborer avec des institutions GLAM sans forcément organiser des actions liées au projet GLAM ; ce sont des one shot qui font le contact et qui plus tard peuvent faire germer de vraies démarches GLAM. Cependant il n’y a pas encore de vrai projet GLAM à l’heure actuelle au-delà de cette force locale de contact, le groupe de travail manque encore de coordination et de cohésion pour organiser le projet avec une envergure nationale qui serait le projet GLAM.

De grands axes se dégagent sur des besoins communs nationaux, ce qui peut nous permettre de mieux penser ce projet.

Problème de la masse critique :[edit]

Nous avons soulevé le problème de la masse critique : avec le développement du projet et de ses actions, les bénévoles vont être de plus en plus sollicités et donc moins disponibles. Il faut donc se limiter dans la multiplication des actions, et renforcer le groupe de travail.

  • Sur quels critères sélectionner les partenaires participants au projet GLAM ? Si l’institution organise une action mais qu’au-delà elle ne se montre pas enthousiaste, qu’elle n’adopte pas la démarche d’ouverture de contenu et de pérennisation de la collaboration, il ne faut pas l’impliquer dans le projet. Faut-il également choisir sur des critères d’efficacité et de productivité ?
  • Comment alléger au mieux les bénévoles de la charge de travail ? Un effort doit être demandé aux institutions. Il est nécessaire de sensibiliser les structures et de former leur personnel ; que la contribution aux projets Wikimedia fasse partie de la culture muséale. Pour cela, se rapprocher des structures de formation et des communautés/réseaux existants.
  • Comment inciter de nouveaux bénévoles à participer au groupe de travail ? Comment communiquer pour motiver la participation ? Il faut leur présenter les projets et les possibilités.

Clarifications nécessaires :[edit]

Nous avons ensuite travaillé à clarifier certains points de définition du projet, révélés problématiques par le bilan. Ainsi nous avons fixé la distinction entre les institutions culturelles, et leurs divers projets, et les institutions (potentiellement) participantes au projet GLAM, c’est-à-dire avec un engagement dans une démarche de libération et la diffusion de ses contenus.

Aussi nous étendons notre définition des partenaires ciblés à toutes les structures, publiques ou privées, disposant de contenus (matériels comme immatériels) et adhérentes à notre démarche et nos valeurs. Nous ne voulons plus nous restreindre à l’acronyme GLAM, trop restrictif et qui ne fait pas sens dans le contexte français.

Il serait intéressant de s’ouvrir à la diversité et à la pluridisciplinarité, faire interagir les institutions culturelles de type musées, archives, bibliothèques, avec des laboratoires scientifiques par exemple ; en fédérant autour d’une prise de valeurs et de missions communes – la libération et la libre diffusion des savoirs – et d’un sentiment d’appartenance. Il ne faut pas perdre de vue que cet élargissement d’horizon se place dans la démarche GLAM, il ne faut pas se rapprocher des institutions étrangères à nos valeurs dans un but d’élargissement de notre réseau.

La dimension fédératrice du projet GLAM fait partie de ses défis. Aux États-Unis par exemple, les institutions actrices du groupe GLAM se sont sectorisées en sous-groupes au sein du projet, ce qui constitue un échec.

L'enjeu de la valorisation :[edit]

Nous nous sommes ensuite posés la question de : que faire des contenus versés ?

Comment valoriser/réutiliser/éditorialiser(choix des données et par qui) ?

Quelle visibilité au-delà de la mise en ligne ? Comment et pourquoi mettre en forme après cette mise en ligne ? Quel budget ? Qui est responsable de réaliser ces choses là ? Pour les partenaires sensibilisés aux enjeux de l’ouverture de contenus, il n’y a pas besoin de leur montrer les intérêts au-delà de la participation. Mais en ce qui concerne les partenaires moins sensibilisés, il faut réfléchir à ces valorisations au-delà du versement qui seraient pour eux des arguments.

Il faut réfléchir à l’éventail des possibilités. Mais qui doit réaliser cette valorisation, qui doit apporter la transformation ? Est-ce la contre-partie due à Wikimédia après que cette dernière ait formé le personnel et soutenu (financièrement et logistiquement) la démarche de l’institution ? Il faut réfléchir aux formules de partenariats possibles tout en trouvant l’équilibre entre les contre-parties, entre les efforts de chacun, sans pour autant surcharger nos bénévoles.

On distingue deux types de valorisation : la valorisation des contenus mêmes et la valorisation du projet GLAM, de la démarche. En ce qui concerne la valorisation des contenus, il y a eu débat pour savoir si nous devions matérialiser l’esprit de collecte notamment auprès des institutions participantes par le biais de publications ou d’expositions, ou au contraire se focaliser sur la valorisation exclusivement au sein des projets Wikimedia.

À faire :[edit]

Pour aller au-delà des propositions et pouvoir avancer efficacement, il faut désormais que lors de chaque réunion nous fixions des actions concrètes à organiser et que nous distribuions les responsabilités, les tâches.

  • Il faut identifier les métiers ciblés (documentaliste, conservateur, bibliothécaire, archiviste, médiateur…) et réfléchir aux projets Wikimedia qui leur seraient adaptés.
  • Xavier et Alexis doivent esquisser un plan stratégique ainsi qu’un argumentaire (comment présenter aux partenaires l’intérêt à intégrer le projet ; l’idée est d’insister sur les missions communes de communication et de diffusion). Le groupe de travail finalisera ces documents internes avec des ajouts et des corrections.
  • Il faudra par la suite créer un document externe de présentation du projet.
  • Le groupe de travail doit quant à lui réfléchir à un système et des outils de retours quantitatifs et qualitatifs.
  • Wikimédia France doit se procurer du matériel pour que les sessions de visioconférences ne soient plus des ateliers de bricolage malheureux.

On fait le point à la fin du mois de février (le lundi 26 février ?).

Réunion Groupe GLAM 14/12/2017[edit]

Présents[edit]

Compte-rendu de la réunion[edit]

Implication des institutions et des bénévoles[edit]

La réunion commence avec la présentation d'Alexis qui effectue un service civique de 8 mois à Wikimédia France avec pour mission de soutenir les projets GLAM. Alexis est en train de finir le bilan GLAM de ces dernières années, un bilan aussi bien quantitatif que qualitatif avec la synthèse des retours d'expérience. Ses premières impressions sont à propos du manque de données disponibles et de leur dispersion. Cela résulte d'un manque de continuité et d'uniformité du mode de gestion des projets, mais aussi d'un problème de définition claire d'objectifs. Il faudrait centraliser tout ce qui est en rapport avec les projets GLAM.

À cause du manque de données, il est difficile de tirer des conclusions générales sur le plan statistique. Les informations exploitables se trouvent essentiellement dans les retours d'expérience et les conclusions ne peuvent être portées que sur des partenariats analysés individuellement, selon des critères de réussite ou d'échec qu'il faudra préciser.

Parmi les retours d'expérience recueillis, on remarque que les organisateurs ainsi que les participants ne savent pas ou peu dans quelle démarche et dans quels buts les actions sont menées. Cause ou conséquence de cela, les actions ne s'inscrivent pas dans la démarche plus large et les perspectives du projet GLAM, jamais mentionné ; rien ne laisse deviner quelque lien entre toutes les actions organisées. Il s'agit le plus souvent d'actions isolées qui ne se renouvellent pas : des « one shot ».

En ce qui concerne l'implication des institutions et de leur personnel, malgré des succès il est assez rare qu'elle se poursuive au-delà de l'événement organisé. Elle est aussi très diverse : parfois l'engagement se limite à la simple mise à disposition d'une salle de travail pour les participants et à la mise à disposition de quelques sources selon les demandes. L'analyse de ces différents niveaux d'engagement obtenus doit être menée au cas par cas ; celui-ci dépend de nombreux facteurs comme par exemple la personnalité du personnel accueillant.

En fin de compte les partenariats GLAM ont du mal à perdurer au-delà d'une première étape d'approche de l'institution, au-delà de l'organisation d'une première action.

Développer des stratégies[edit]

Comment intégrer les participants et les institutions ?

Lors de l'organisation de ces partenariats, une des erreurs commises se trouve dans le mauvais choix des interlocuteurs institutionnels. Parfois il s'agissait de services de communication ou de community managers avec pour logique d'assurer la visibilité de la démarche ; mais au-delà de l'événement, ce ne sont pas ces métiers qui sauront mobiliser les ressources en interne dans l'établissement. Il faut approcher et réussir à impliquer le personnel capable de contribuer : les documentalistes, les archivistes, les services de médiation.

Il faut inscrire notre approche dans des problématiques métiers ; c'est-à-dire convaincre chacun des métiers ciblés dans les institutions GLAM avec des arguments correspondant spécifiquement à leur mission et en utilisant leur langage. Ces arguments doivent davantage porter sur les domaines « outils » « métiers » « documentation » que sur les domaines « marketing »« branding » « innovation » « numérique ». La numérisation de ces métiers n'est pas de l'ordre de l'innovation, mais simplement d'une évolution longue depuis une dizaine d'années. Il faut donc insister sur le fait que l'implication dans les projets GLAM s'inscrit dans la continuité de leur mission, dans ce qu'ils connaissent et font déjà dans leur quotidien. Il faut faire le lien.

Il faut également garder en tête la nécessité fondamentale de réexpliquer les projets Wikimedia et les licences libres en permanence.

Travailler sur la curation des contenus[edit]

Quel intérêt à libérer les données ? Que faire des données libérées ? Comment les valoriser ?

Pour le moment le retour sur investissement est difficilement quantifiable, voire il semble être minime pour les établissements contributeurs par rapport au temps et à l'énergie investis. On ne constate que très peu de réutilisation, notamment lors des gros versements car plus on verse moins les contenus sont visibles et plus les données sont difficiles à exploiter par effet de massification et saturation, « Datalassitude ». Ce manque de réutilisation n'est pas qu'une problématique GLAM ou liée à l'OpenData culturel, il s'agit aussi d'une problématique de Commons en tant que plateforme.

Commons a un énorme potentiel de visibilité, mais il est compliqué de s'y retrouver à cause de son interface peu ergonomique ainsi que son système de catégorisation extrême ; tout est caché dans des tiroirs. Il ne s'agit que d'une simple base de données où on trouve seulement ce qu'on vient chercher. À l'inverse, l'interface de Gallica cherche à inciter à la découverte, notamment via les sélections en ligne et sa page d'accueil. Commons rassemble des collections très diverses, il est dommage de ne pas les mettre en regard en dehors des articles Wikipédia, de présenter des sélections ou encore des expositions virtuelles. Il semble nécessaire d'apporter une médiation, une curation des contenus versés, afin de les rendre davantage visibles. Il faut inclure aux actions GLAM un travail de mise en valeur, construire des projets autour des versements sur les projets Wikimedia.

Ensuite nous avons plus brièvement évoqué plusieurs points. D'abord les problèmes de perspectives de l'axe GLAM (pourquoi nous faisons tout ça ?) ont été posés avec la question des motivations et de la nécessité de rendre les projets intéressants.

Il a été proposé d'encourager les actions avec des thèmes définis pour motiver et éviter le flou, notamment les projets avec à thèmes hybrides (exemple : Art+féminisme) afin de réunir et de faire le lien entre différents groupes, acteurs, méthodes, démarches, etc. Les actions avec des objectifs et des thèmes engagés fonctionnent bien. Cependant il ne faut pas délaisser les actions moins attractives ou moins prestigieuses mais tout autant essentielles, il faut réussir à les valoriser grâce à la communication et des perspectives au long terme.

En ce qui concerne la communication, interne comme externe, elle est encore trop négligée. Le groupe GLAM doit réunir les informations, les faire circuler et les diffuser. Il faudrait aussi rajouter sur la page projet GLAM les actions en cours et communiquer dessus.

Un des principaux objectifs de l'axe GLAM est de créer un réseau professionnel afin de fédérer les partenaires pour qu'ils puissent échanger autour des pratiques et monter des projets en collaboration. Plusieurs idées ont été apportées comme l'organisation d'un week-end de type « journées professionnelles » en parallèle d'un autre événement comme la Wikiconvention dans le but de réunir les professionnels et de les faire rencontrer les membres de la communauté. Il faut briser l'isolation des contributeurs GLAM, aussi bien les institutionnels que les bénévoles. Il faudrait également travailler avec les réseaux professionnels déjà existants, les approcher et leur présenter nos projets dans l'optique de collaborer avec eux.

Une attente trop importante est portée sur les gros partenariats conventionnés par Wikimédia France alors que trop peu de moyens sont mis en place pour les faire prospérer. Il faut davantage valoriser les contributions spontanées organisées sans l'impulsion de Wikimédia France et leur apporter du soutien. L'idée est d'inverser la dynamique en place et d'impulser les projets par les contributeurs (bénévoles comme institutionnels), leurs envies et leurs besoins. Il faut dans un même temps recentrer les objectifs sur la communauté et sur le partage de connaissance, que les efforts fournis les servent en priorité avant les institutions. Si une institution fait appel à Wikimédia France pour un projet aux ambitions différentes que celles-ci, il ne faut pas systématiquement accepter en proposant un partenariat mais plutôt les amener à s'autonomiser. La réunion s'achève sur l'affirmation que les actions GLAM doivent être construites sur des objectifs réalisables et sur une ligne éditoriale claire.

Réunion Groupe GLAM 29/09/2017[edit]

Présents :[edit]

Anne-Laure Remy Sylvain Pyb Mathieu

Ordre du jour :[edit]

  • Les avancées depuis la dernière réunion ;
  • Les partenariats et actions en cours ;
  • Le Week-end dédié aux imports de masse ;
  • Les projets pour l'année et nos objectifs.

Avancées depuis mai :[edit]

  • réunion aux Archives Nationales (Rémy et Sylvain), relance du stage... (problème de la temporalité, de trouver un oiseau rare)
  • Anne-Laure a une idée de filière à contacter (Licence Pro à Lyon : http://offreformation.univ-lyon2.fr/cdm/fr/fiche/objectifs/FRUAI0691775EPRME214), missions locales, relayer dans d'autres associations. Lister les formations pertinentes pour contact.
  • préparation d'un week-end dédié aux imports en masse
  • RDV aux Archives Nationales : préparation d'un data, lien entre la SIV et Wikidata (via https://www.wikidata.org/wiki/Property:P3599 ; 2 liens pour le moment)
  • RDV aux Archives de France, editathon en prévision sur les commémorations.

Les partenariats et actions en cours[edit]

  • Journée professionnelles Participer, Participez avec Florence Raymond
  • PCI Lab en partenariat avec le Ministère de la Culture
  • Arles (département) en partenariat avec le Musée Départemental Arles Antique
  • NUMOK en partenariat avec la ville de Paris
  • Culture ouverte : plusieurs partenaires (Radio France, BNF, Museomix...) dans le but de lancer un mouvement de coopération (13/14 octobre) pour rendu lors de l'Open Source Summit). Formation à Wikidata prévue et intervention de Pyb prévue.

Week-end dédié aux imports de masse[edit]

  • WE en ligne en deux parties :
  • Formation sur les modules (gadgets, bots) avec une partie documentation
  • Challenge de réutilisation des images

Envoyer à nos partenaires un questionnaire de retour sur les usages (voir avec Sarah qui a commencé ce travail).

Quel outil choisir pour l'import de masse ? ComeOn!, PattyPan, Comonist... ?

Les projets pour l'année et nos objectifs ?[edit]

Créer un réseau de partenaires wiki, d'entraide, d'échange, avec l'idée de faire un séminaire en 2018 ? - service civique pour faire le bilan et la prospective

NB: penser à remplir le https://outreach.wikimedia.org/wiki/GLAM/Newsletter/September_2017/Contents/France_report

Réunion Groupe GLAM 22/05/2017[edit]

Présents[edit]

Compte-rendu de la réunion[edit]

Lien du Pad de travail Nous avons commencé la réunion par une présentation du travail de recensement effectué par les permanents sur Commons (ici)des projets et actions menées avec les GLAM français. Le constat a été fait que nous ne manquions pas d'actions ponctuelles mais qu'elles étaient parfois dures à pérenniser sur le long terme. De plus le manque de visibilité globale des actions pouvait causer du tord à l'association en faisant ressortir un bilan peu clair. Alors que dans les faits le bilan semble plutôt positif. Mathieu souligne qu'il ne prospecte plus pour les edit-a-thon car il est souvent contacté par les structures elles-même. Par contre le constat est fait que ces actions ne permettent pas forcément une pérennisation de liens et que souvent tout le projet repose sur les épaules d'une seule et même personne au sein de l'institution. Nous avons ensuite parlé de cas plus précis : les partenariats toulousains avec PierreSelim, complété par Anne-Laure à propos du Projet Phoebus où elle a réalisé un stage. Remy nous a également présenté le partenariat et la future résidence aux Archives Nationales. Un bilan des actions de communication du groupe est présenté :

  • Participation à la revue wikimédia ponctuellement
  • Newsletter internationale des Glam (qu'il faut alimenter régulièrement)
  • Communication ponctuelle et événementielle par les comptes réseaux sociaux de wikimédia, des wikipédiens et des institutions.

En matière de communication, les permanents pointent que les stratégies des institutions sont très différentes : certaines mettent en valeur leur actions d'autres sont plus frileuses et préfèrent que les actions ne soient pas liées à elles. C'est vraiment en fonction de leurs besoins, de la politique et de la personne en charge du projet. Il n'y a pas de constante. Il est noté que les aspects participatifs, innovants et dans la logique de valorisation des collections sont les points à mettre en avant dans nos communications car c'est ce qui peut le plus séduire à la fois le public et les institutions.

A la fin de cette présentation nous nous sommes concentrés sur les objectifs pour le développement des actions du groupe :

  • 1° Rédaction d'un bilan détaillé des actions GLAM en France accompagné d'un argumentaire, d'éléments de langage, et de description de nos actions et des possibilités de financement à la disposition des institutions. Le but est de construire un dossier de présentation le plus complet possible.
  • 2° Création d'un "réseau" constitué de nos partenaires pour qu'ils puissent échanger entre eux autours de leurs expériences et peut être se lancer dans de nouveaux projets. Cela permettrait également que les personnes parfois esseulées dans leur organisation puissent rencontrer d'autres acteurs et partagent des pratiques. La possibilité d'une newsletter française est abordée puis laissée de côté car demande beaucoup de travail régulier. Par contre il est proposé de s'associer à des partenaires ayant des réseaux déjà établis (Clic France, OCIM, ICOM...) pour s'intégrer à leurs propre communication à travers des articles ponctuels ou réguliers, présentant nos actions. La proposition d'organisation de journées dédiées aux institutions culturelles et à wikimédia est faites pour par exemple lancer la constitution du réseau.

Remy nous informe qu'il participe d'ailleurs à une initiative commune à plusieurs associations au nom de wikimédia sur le thème d'un rassemblement pour la promotion et la protection des Communs de la culture (notamment avec Savoir Com'1. Qui aimerait organiser des journées sur ce thème. Anne-Laure ajoute que Montpellier pense a déposer un dossier pour l'organisation de RMLL en 2018 sur le thème "La culture en communs".

La décision est prise d'établir à la fois une feuille de route basée sur le squelette mis en ligne sur le pad par Raphaël Ici, un calendrier court et long terme et un recensement des personnes intéressées pour participer à sa rédaction.

Toujours dans l'idée de partage des pratiques, la question de la création d'une formation spécifique aux GLAM dans le cadre de l'agrément de l'association est abordée. Ce projet semble toutes fois nécessiter un investissement sur le long terme. Il faudra approfondir ce sujet une fois le calendrier et la feuille de route réalisée.

La réunion se termine par l'élection d'une nouvelle référente du groupe GLAM : Anne-LaureM .